🌟Joyeux Anniversaire🌟

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Et si on ne gardait que le positif ?

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Quatre ans de blog, ce n’est pas rien. Si depuis mon adolescence j’ai enchaĂźnĂ© la crĂ©ation de blogs aux sujets trĂšs variĂ©s, je n’ai jamais tenu de site aussi longtemps et pour cause, je me lasse trĂšs vite des choses, surtout lorsque j’ai le sentiment d’en avoir fait le tour. Point de sentiment de lassitude avec Au fil de l’histoire, mĂȘme si bien sĂ»r, parfois, je suis plus productive que d’autres, et que depuis mars le blog tourne un peu au ralenti pour causes professionnelles. Cependant, vous ĂȘtes de plus en plus nombreux Ă  visiter le site, Ă  y dĂ©poser la marque de votre passage Ă  travers les likes, les commentaires et les abonnements. Quatre ans aprĂšs la crĂ©ation du blog, je publie chaque article avec la mĂȘme angoisse qui m’habitait au dĂ©but, et j’espĂšre garder ce dĂ©sir de bien faire et d’avoir peur de mal faire encore quelques annĂ©es. Merci Ă  vous, donc, de faire vivre Ă  votre façon ce blog qui s’est finalement imposĂ© dans mon quotidien comme un compagnon.
Et pour marquer ces quatre ans, j’avais envie de revenir sur l’annĂ©e Ă©coulĂ©e, de ressortir une petite dizaine de romans de l’ombre, qui m’ont particuliĂšrement marquĂ©e cette annĂ©e.

Les amis et personnes qui connaissent mes goĂ»ts et prĂ©fĂ©rences, risquent d’ĂȘtre surpris par mes choix ; point de Marcus Malte dans mes livres prĂ©fĂ©rĂ©s par exemple, aussi singulier soit son talent, qui avec son roman Aires sorti dĂ©but 2020, peine Ă  faire de l’ombre aux romans que j’ai pris grand plaisir Ă  lire et qui lui ont succĂ©dĂ©. Il n’est pas improbable en revanche de retrouver du post-apocalyptique ou Stephen King dans cet article. À croire que je me suis inspirĂ©e du scĂ©nario 2020 qui part dans tous les sens pour finalement s’Ă©loigner de ce qu’on avait l’habitude de vivre, et donc de voir sur le blog. Alors, que retenir littĂ©rairement parlant de cette annĂ©e 2020 ? Il est tant de vous prĂ©senter mes meilleures lectures, en espĂ©rant vous donner envie d’en lire un ou deux.

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Rien n’a Ă©tĂ© plus facile que de trouver le premier roman dont je souhaitais reparler aujourd’hui, puisque je n’ai pensĂ© qu’Ă  lui depuis la crĂ©ation de cet article, et pire, depuis que l’idĂ©e trotte dans ma tĂȘte de rĂ©unir mes plus belles lectures de 2020. La cause de cette obsession : la peur d’oublier ce roman au moment de choisir quoi intĂ©grer Ă  l’article, Ă  cause de son genre. En 2020, j’ai lu beaucoup de romans noirs, j’ai privilĂ©giĂ© la maison Gallmeister en lisant un de leur roman par trimestre environ, et surtout, je me suis moins laissĂ©e influencer par les chroniques des lecteurs, mĂȘme des copines qui savent ĂȘtre convaincantes, certes, mais avec qui je ne partage que peu de goĂ»t finalement. Nous arrivons Ă  nous rejoindre sur certains auteurs et livres, mais globalement, nous ne lisons et n’aimons pas forcĂ©ment la mĂȘme chose. Pourtant, c’est sur le conseil de deux lectrices-copines que je me suis retrouvĂ©e Ă  lire Positif de David Wellington, en septembre dernier, et grand bien m’en a pris.

Roman post-apocalyptique

Une lecture qui aurait pu passer Ă  la trappe compte tenu de la situation sanitaire actuelle, mais qui en fait s’est imposĂ©e naturellement suite au (re)visionnage de quelques saisons de The Walking Dead alors que j’Ă©tais en arrĂȘt pour cause de torticolis.

Dans Positif, nous suivons Finn, testĂ© positif au virus et qui doit quitter sa ville, son quotidien et son cocon familial pour rejoindre un endroit oĂč il sera soignĂ©. Nous assistons Ă  son pĂ©riple sur la route, une grande histoire d’humanitĂ© et de reconstruction, ponctuĂ©e d’aventures et de noirceur. Il y a Ă©normĂ©ment de choses que j’ai aimĂ©es dans ce roman, et l’une des principales est que le lecteur n’est pas balancĂ© dans un monde post-apocalyptique sans ĂȘtre accompagnĂ© et sans que l’on considĂšre sa propre rĂ©alitĂ©. Ainsi, dans Positif, l’on retrouve des personnages qui pourraient ĂȘtre le lecteur ou du moins, qui ont connu son quotidien avant la catastrophe. Il est donc trĂšs aisĂ© d’envisager le monde dĂ©vastĂ© de Positif qui a su garder des bases de notre quotidien. Le tout est donc plausible et cohĂ©rent, l’histoire est riche et rythmĂ©e, le roman m’a Ă©normĂ©ment plu. Un roman post-apocalyptique trĂšs accessible aux non-initiĂ©s.

Roman Noir

Et puisque l’on parle de pĂ©riple sur la route et de fuite, il est tant de parler de Benjamin Whitmer qui, en 2020, a publiĂ© Évasion. Un roman noir dans lequel j’ai eu du mal Ă  entrer la premiĂšre fois que j’ai tentĂ© de le lire, mais qui s’est rĂ©vĂ©lĂ© incroyable la seconde fois. C’est d’abord la sublime couverture de ce roman qui m’a attirĂ©e, croisĂ©e sur un blog que je suis avec attention ; et d’ailleurs, il faisait partie de ma liste de souhait fin 2019. Évasion, c’est l’histoire de la traque de prisonniers qui, le soir du rĂ©veillon, ont dĂ©cidĂ© de s’Ă©chapper de la prison de Old Lonesome. L’originalitĂ© de cette traque rĂ©side dans le nombre de poursuivants, qui vont crĂ©er une intrigue dense et complĂšte, permettant Ă  l’auteur de jongler entre diffĂ©rents personnages d’un chapitre Ă  un autre. L’ambiance y est froide et pourtant certains personnages et passages savent rĂ©chauffer le cƓur. J’ai un peu moins accrochĂ© avec Les dynamiteurs du mĂȘme auteur sorti la mĂȘme annĂ©e, peu friande des thĂšmes abordĂ©s. Je m’Ă©tais promis de lire Pike en 2020, je pense que c’est ratĂ©, en revanche en rĂ©digeant cet article, il a sautĂ© Ă  la premiĂšre place de ma wishlist. (edit : le roman est dĂ©sormais dans ma PAL)
Amateurs de romans noirs et de la maison Gallmeister, ce livre est peut-ĂȘtre pour vous.

Littérature Générale

Quitte Ă  s’Ă©vader, autant que ce soit rĂ©ussi. Rares sont les auteurs capables de m’embarquer dans leur univers sans m’Ă©touffer, lorsque univers il y a. Il est, je pense, de plus en plus difficile de crĂ©er un monde, une histoire, une ambiance jamais encore traitĂ©s, ou rarement, en y apportant quelque chose de neuf et de novateur.
L’univers le plus atypique Ă  mes yeux se trouve dans l’autoĂ©dition, chez un jeune auteur que je peine Ă  dĂ©finir tant il peut toucher Ă  tout et tout rĂ©ussir, tant son univers ne se limite pas aux codes et cadres dĂ©jĂ  en place. Cette annĂ©e 2020 a Ă©tĂ© marquĂ©e par la relecture d’Espoir, sors-moi du noir de Brian B. Merrant, qui n’a dĂ©sormais plus rien Ă  me prouver, et dont j’espĂšre voir les Ă©crits encore en gestation publiĂ©s un jour, tant il y a du lourd bien au chaud. Espoir, sors-moi du noir pourrait ĂȘtre classĂ© en littĂ©rature gĂ©nĂ©rale, mĂȘme si quelques traces plus noires et dramatiques sont dĂ©tectables. Ce roman est une histoire de mots, d’Ă©criture, une intrigue humaine, une construction maĂźtrisĂ©e Ă  base de nouvelles dans l’histoire de l’histoire, le tout est brillant et lĂ -dessus, mes copines et moi sommes d’accord. Je vous avez dit que parfois, on arrive Ă  se rejoindre !

Roman Noir

Restons dans l’autoĂ©dition avec les prochains romans dont je souhaitais reparler aujourd’hui, et plongeons-nous d’abord dans le roman noir avec ce qu’on appelle communĂ©ment un ovni littĂ©raire, made in France. Ils sont rares, les auteurs français, Ă  me faire frissonner de la sorte et c’est pour cela que je me dirige lentement, mais sĂ»rement vers la littĂ©rature Ă©trangĂšre. Pour l’heure, il est tant de revenir sur un cas français trĂšs particulier, qui a beaucoup sĂ©duit ces derniers temps et tant mieux pour lui. À noter que depuis ma chronique, le livre est Ă©ditĂ©. J’Ă©prouve tout de mĂȘme une certaine satisfaction a rappelĂ© que certains romans et auteurs sont passĂ©s par la case autoĂ©dition, car s’il y a beaucoup de dĂ©chets, faire des gĂ©nĂ©ralitĂ©s et boycotter l’ensemble de l’autoĂ©dition simplement Ă  cause de dĂ©convenues et ne plus donner sa chance Ă  l’auteur qui tente d’Ă©merger, est parfois une grave erreur. C’est comme dans tout, il faut trier. Et ç’aurait Ă©tĂ© une erreur de ne pas lire Ma vie sera pire que la tienne de Williams Exbrayat tant ce roman est impeccable. Aussi bien le style que l’intrigue, tout m’a profondĂ©ment plu dans ce livre, me faisant mĂȘme aimer un thĂšme et un genre que je n’apprĂ©cie pas forcĂ©ment d’habitude. Une expĂ©rience incroyable et du talent certain chez cet auteur que je relirai, bien Ă©videmment.

Roman Policier

Le point commun entre le livre au-dessus et celui qui va suivre, outre que les deux romans ont Ă©tĂ© auto publiĂ©s, est qu’ils ont participĂ© au mĂȘme prix (des auteurs inconnus). C’est d’ailleurs grĂące Ă  l’auteure dont je vais parler maintenant que j’ai lu le livre prĂ©cĂ©dent, elle qui en a dit le plus grand bien. Il faut dire que Laurine est une jeune femme tout Ă  fait surprenante, et que ses chroniques sont aussi dĂ©licieuses que son premier roman Ils se mariĂšrent et il y eu beaucoup de sang. Ce roman est avant tout, je crois, un roman policier engagĂ© dans lequel l’autrice dĂ©fend et aborde ses convictions sans ĂȘtre moralisatrice, le tout portĂ© par une Ă©criture dĂ©jĂ  adulte et un duo que j’ai peinĂ© Ă  quitter. J’ai hĂąte de le retrouver car, bonne nouvelle pour ceux qui ont adorĂ© le premier, Ils se mariĂšrent et il y eu beaucoup de sang aura une suite !

Roman Noir

Aucune similitude entre le roman précédent et celui-ci, faisons un grand écart.
Un roman qui m’a Ă©normĂ©ment surprise et avec lequel la rencontre aurait pu ne jamais avoir lieu, vient occuper ce nouvel espace dĂ©diĂ© aux lectures les plus marquantes de cette annĂ©e 2020. Pour deux raisons, La maison dans laquelle est un livre que j’aurais pu soit ne jamais acheter/lire, soit ne pas aimer. Ne jamais acheter ou lire parce que ce roman est une brique de 954 pages Ă  petite police, qui aurait donc fait le double de pages avec la taille de police utilisĂ©e dans la plupart des romans au format brochĂ©s. Les briques me font toujours peur et je les Ă©vite encore. Ne pas l’aimer car il n’y a pas vraiment d’histoire dans ce livre, pas construite comme on l’entend, avec un vrai dĂ©but et une fin dĂ©finitive qui ferme tout, et au centre, des Ă©vĂšnements qui rythment l’ensemble. La maison dans laquelle raconte le quotidien d’enfants particuliers qui vivent dans une maison, et puis c’est tout. Ou presque. J’ai trouvĂ© que l’enfance y Ă©tait dĂ©peinte avec grande rĂ©ussite et que finalement, beaucoup de choses sont dites dans ce livre qui se dĂ©guste dĂšs lors qu’on y adhĂšre. Le problĂšme est qu’il faut adhĂ©rer. Une fois fait, on peut admirer la profondeur cachĂ©e de ce roman qui se lit bien plus vite et aisĂ©ment qu’on pourrait le penser. A priori, je n’aurais pas dĂ» adhĂ©rer et pourtant il est un des plus marquants ! Cependant, La maison dans laquelle n’est pas le seul roman dont le rythme peut rebuter, et d’ailleurs j’ai pu en parler dans la chronique du roman qui suit.

Littérature Générale

S’il y a eu un livre, cette annĂ©e, au rythme particulier et qui a perdu quelques lecteurs au passage, mĂȘme inconditionnels de l’auteur, c’est bien L’institut de Stephen King. Autant je sais que j’ai aimĂ© ce roman, autant je suis surprise d’avoir autant gardĂ© de ce livre plusieurs mois aprĂšs sa lecture. J’ai beaucoup aimĂ© la façon dont le fantastique est intĂ©grĂ© Ă  l’histoire, de façon trĂšs discrĂšte et en petite quantitĂ©. Dans L’institut, des enfants aux dons particuliers sont enlevĂ©s et enfermĂ©s dans un mĂȘme bĂątiment. L’intrigue est bien plus riche que cela mais je ne dĂ©voilerai rien de plus. Au lecteur de dĂ©couvrir les intentions de l’institut, et de suivre les aventures de nos hĂ©ros jusqu’Ă  la rĂ©vĂ©lation finale. Ne vous attendez cependant pas Ă  un rythme haletant, le rythme du livre est particuliĂšrement lent, et il faut adhĂ©rer Ă  l’ensemble. Mais contre toute attente, c’est ce rythme que j’ai particuliĂšrement aimĂ© dans ce livre, dont on dit parfois que les vrais fans de King ne l’aimeront pas. Rassurez-vous, je connais des inconditionnels de l’auteur qui ont adorĂ© ce roman !

Roman Noir

À sa maniĂšre, Le gang des rĂȘves Ă  lui aussi un rythme particulier, mais tout dans ce roman est particulier, mais non moins exquis. Je pense que ce roman, mĂȘme si j’en oublie le contenu un jour (parce que je suis ainsi ^^), restera un de mes romans prĂ©fĂ©rĂ©s, car les ressentis, eux, ne s’en vont jamais vraiment. Ce que j’ai ressenti en lisant ce livre n’a pas d’Ă©gal : j’Ă©tais Ă  l’intĂ©rieur et j’y suis d’ailleurs restĂ©e un peu. J’ai tout aimĂ© et par-dessus tout, j’ai apprĂ©ciĂ© le lire dans le sens oĂč j’ai savourĂ© l’Ă©criture, les mots, les phrases. Ce roman est d’une noirceur qui ne plaira pas Ă  tous, mais il est tellement beau, au fond, tellement lumineux que si l’envie vous vient de donner sa chance Ă  Christmas, sa mĂšre, ses amis et tous les autres, Ă©coutez-vous. Le voyage Ă  New-York, dans ce que la ville peut faire de pire, ne sera pas de tout repos, mais il sera intense et inoubliable. On notera Ă©galement l’incroyable travail fait sur les personnages, et notamment en ce qui me concerne, l’incroyable Sal. Bref, une merveille dans une AmĂ©rique peu reluisante.

Roman Noir

D’ailleurs, l’AmĂ©rique est un terrain de jeu que bon nombre d’auteurs ont tentĂ© d’exploiter avec plus ou moins de rĂ©ussite. Luca Di Fulvio fait partie de ceux qui ont briller, mais il est une reine qui, pour moi, dĂ©trĂŽne tout le monde lorsqu’il s’agit de livrer une AmĂ©rique noire au lecteur, de gratter ses habitants ambivalents et de faire ressortir dans cette obscuritĂ© ambiante, la lumiĂšre : Jax Miller. Les infĂąmes met en scĂšne un personnage comme je les aime tant, aux apparences noircies par la vie, mais qui comme tout ĂȘtre humain je pense, possĂšde une part d’humanitĂ© non-nĂ©gligeable. Jax Miller met les pieds dans le plat, dessine ses personnages aux couleurs de la rĂ©alitĂ©, ne faisant d’eux ni des hĂ©ros, ni des anti-hĂ©ros, simplement des humains avec leurs qualitĂ©s et leurs dĂ©fauts, leurs failles et leurs forces. C’est cela que raconte Jax Miller Ă  travers Freedom, une femme ermite qui va devoir sortir de son terrier lorsque son passĂ© resurgit et affronter ceux qui l’ont poussĂ© Ă  vivre retranchĂ©e. Mon seul regret est d’avoir tant attendu avant de lire ce roman qui me faisait trĂšs peur Ă©tant donnĂ© mon amour pour Candyland de la mĂȘme auteure, avec lequel je l’ai dĂ©couverte. La peur d’ĂȘtre déçue a pris le dessus pendant deux ans avant de me dĂ©cider Ă  lire Les infĂąmes. Un roman qui a rĂ©ussi Ă  passer aprĂšs Candyland haut la main, c’est dire le talent de Jax Miller.

⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛⁛

Nous aurions pu nous quitter ainsi, mais qu’aurais Ă©tĂ© une fin d’annĂ©e sans la mise Ă  jour de la liste de mes livres pour une Ăźle dĂ©serte sur Babelio ? La voici :

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