Ils vont rejoindre ma PAL #2 : spécial « rentrée littéraire » (ou presque)

Vous l’aurez sûrement remarqué si vous suivez les chroniques du blog, je ne suis pas une grande lectrice de nouveautés. Certes, il m’arrive de lire des livres fraîchement sortis, d’autres un peu moins, mais la plus grande partie de mes chroniques parlent de bouquins sortis les mois ou l’année précédant la publication de mes articles et très souvent, des années auparavant. Je ne regarde d’ailleurs jamais les dates de sortie au moment de l’achat, c’est dire si je m’en fiche.
De façon générale, je ne m’intéresse pas plus que cela aux sorties autres que celles de mes auteurs préférés, ceux dont j’attends justement les prochains bouquins avec grande impatience. Et même dans ces cas-là, je tombe la plupart du temps tout à fait par hasard sur les précommandes, comme pour le dernier Adam Nevill, ou pire, je découvre la sortie le jour J en étant complètement passée à côté de la communication.
Cependant, la rentrée littéraire a parfois un goût particulier puisque c’est le moment le plus propice pour découvrir de nouvelles sorties d’auteurs que j’aime tout particulièrement et qui ne publient pas beaucoup. Chaque été, je garde un œil sur les sorties à venir en croisant les doigts pour y voir du John Hart ou du Jax Miller – même si pour cela, il faut fouiner un petit peu. Et si je vous publie cet article aujourd’hui, c’est qu’en 2020, je suis chanceuse et que j’espère mon enthousiasme communicatif, histoire que vous aussi, vous vous penchiez sur cette rentrée avec les yeux plein d’étoiles.

Ils vont rejoindre ma PAL #2 : spécial « rentrée littéraire » (ou presque)

Septembre 2020 : le mois Gallmeister

Chaque année, je me fais au moins un petit plaisir en m’achetant un roman neuf chez Gallmeister. Si je privilégie de plus en plus l’achat d’occasion, il est des maisons et des auteurs qui me font apprécier, avec une certaine saveur, le neuf, la nouveauté et le grand format. Cette année, ce n’est pas un roman que je vais m’offrir, mais bien deux.

Les Dynamiteurs de Benjamin Whitmer, sortie prévue le 3 septembre 2020
Je ne pensais pas céder aussi facilement à l’appel de Whitmer, ayant prévu de lire les romans déjà parus avant de me lancer à l’assaut des sorties de cet auteur que je découvre à peine. Pourtant, c’est bel et bien vers Les Dynamiteurs, alors déjà disponible en précommande, que je me suis tournée lorsque j’ai voulu me procurer un autre livre de l’auteur quelque temps après la lecture d’Évasion🔎 (que je recommande toujours). “Ce roman intense raconte la fin brutale de l’enfance dynamitée par la corruption du monde des adultes.” : il ne m’en fallait pas plus pour me convaincre.
Nous sommes, de toute évidence, une fois plus dans le noir, et les romans noirs de Gallmeister sont ceux que je savoure le plus, peut-être parce que chez eux, lorsqu’on qualifie un roman de noir, il l’est la plupart du temps.
Résumé : 1895. Le vice règne en maître à Denver, minée par la pauvreté et la violence. Sam et Cora, deux jeunes orphelins, s’occupent d’une bande d’enfants abandonnés et défendent farouchement leur “foyer” – une usine désaffectée – face aux clochards des alentours. Lors d’une de leurs attaques, un colosse défiguré apporte une aide inespérée aux enfants, au prix de graves blessures que Cora soigne de son mieux. Muet, l’homme-monstre ne communique que par des mots griffonnés sur un carnet. Sam, le seul qui sache lire, se rapproche de lui et se trouve ainsi embarqué dans le monde licencieux des bas-fonds. Expéditions punitives, lynchages et explosions précipitent l’adolescent dans l’univers honni des adultes, qui le fascine et le repousse à la fois. Au point de modifier sa nature profonde, et de l’éloigner insidieusement de Cora.

Dans la vallée du soleil de Andy Davidson, sortie prévu le 3 septembre 2020
Une publication sur Facebook de la maison d’édition, me semble-t-il, aura suffi à me convaincre d’acheter ce roman. Contrairement au titre phare qui circule beaucoup en ce moment, Betty🔎, Dans la vallée du soleil m’a attirée dès le départ avec son titre et sa couverture très colorée qui pourtant semble cacher une nature plus noire qu’il n’y paraît. Si la promesse du “roman singulier sur l’ambivalence de la nature humaine” est tenue, ce roman promet d’être une super lecture ! Vous connaissez mon amour pour l’ambivalence ? Voilà.
Résumé : Travis Stillwell sillonne les routes brûlantes du Texas, piégeant des femmes solitaires dans l’espoir toujours déçu d’apaiser les démons de son passé. Un soir, il croise dans un bar une fille mystérieuse au teint pâle. Le lendemain, il se réveille seul et couvert de sang. Dès lors, cette inconnue aux bottes rouges revient errer à ses côtés, et son emprise dévorante s’affirme sans pitié. Épuisé, Travis se fait héberger par une jeune veuve, Annabelle Gaskin. En échange, il l’aide à remettre d’aplomb son motel décrépi, et peu à peu, il prend de l’importance dans sa vie et celle de son fils. Mais Travis lutte contre des pulsions noires puissantes, et Annabelle finit par se douter que cet étrange cow-boy n’est pas ce qu’il prétend.

Octobre 2020 : le mois féminin

Les monstres de Maud Mayeras aux éditions Anne Carrière, sortie prévue le 2 octobre 2020
Si l’on me connaît un peu (ou que l’on a gardé en mémoire mes chroniques de Lux🔎, Hématome🔎 et Reflex🔎), on sait déjà que Les monstres est probablement la sortie que j’attendais le plus, en silence. Relire Maud Mayeras était un rêve que je gardais secret, du moins dont je ne parlais pas beaucoup, puisque l’autrice fait partie de celles qui ne publient pas régulièrement, pas beaucoup, et qui ne teasent pas pour rien. La surprise a été immense lorsque Maud Mayeras a commencé à parler de ce roman sur Facebook, et je n’ai pu contenir ma joie à l’annonce de la sortie imminente, à la révélation du résumé puis de la couverture. Il ne pouvait en être autrement : Les monstres fait partie des romans précommandés, ayant une affection particulière pour le style Mayeras.
Résumé : Ils vivent dans un « terrier ». Les enfants, la mère. Protégés de la lumière du jour qu’ils redoutent. Sales et affamés, ils survivent grâce à l’amour qui les réchauffe et surtout grâce à Aleph, l’immense, le père, qui les ravitaille, les éduque et les prépare patiemment au jour où ils pourront sortir. Parce que dehors, il y a des humains. Parce qu‘eux sont des monstres, et que tant qu’ils ne seront pas assez forts pour les affronter, ils n’ont aucune chance. Mais un jour Aleph ne revient pas, un jour les humais prédateurs viennent cogner à leur porte. Alors, prêts ou pas, il va falloir faire front, sortir, survivre. Pendant ce temps, dans une chambre d’hôpital, un homme reprend conscience. Une catastrophe naturelle sème la panique dans la région. La police, tous les secours sont sur les dents. Dans ce chaos, l’homme ne connait qu’une urgence : regagner au plus vite la maison où on l’attend.

Les Lumières de l’Aube de Jax Miller, dite la Reine, aux éditions Plon, sortie prévue le 8 octobre 2020
Bon, là, c’est très spécial puisque je n’ai rien trouvé à propos de ce livre autre que son titre et sa date de sortie. Ni la maison d’édition, ni les réseaux sociaux, ni les sites de ventes en ligne n’ont plus d’informations que moi qui suis tombée sur cette future sortie totalement par hasard sur Amazon. En somme, je ne peux que partager la raison pour laquelle j’ai précommandé ce livre sans visuel, sans résumé, et la raison est simple : Jax Miller. Personne au monde ne détrônera cette autrice dans le roman noir et le thriller, au moins à mes yeux. Avec deux romans, elle m’a fait vivre, ressentir, voir, tout ce qu’aucun autre auteur n’a réussi avec plus ou moins de bouquins (non, pas même John Hart). Autant dire que Les Lumières de l’Aube est attendu au tournant !
En attendant, vous pouvez retrouver mes chroniques sur Candyland🔎 et Les infâmes🔎.

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