Curiouz n° 3 : L’art des Geeks (mai 2020)

Fabien Olicard a rêvé d’un magazine pour capter l’esprit. Pour prolonger son travail et ses recherches. Pour comprendre les mystères du conscient et de l’inconscient. Explorer tous les recoins de notre cerveau, sans se prendre la tête. Apprendre et savoir. S’étonner et progresser. S’amuser et découvrir. Curiouz, le curieux magazine qui sait être curieux ! Abonnez-vous à Curiouz, entrez dans le monde cérébral de Fabien Olicard.


Vous ne rêvez pas, il s’agit bien du n°3 du magazine de Fabien Olicard et pour cause, le confinement a retardé l’envoie du n°2 que je devrais recevoir bientôt. Ce mois-ci j’ai donc reçu les numéros 3 et 4 de mai et juin et je vous parle donc aujourd’hui du premier qui a été, en quelque sorte, une grande surprise.


Je vous laissais avec mon avis sur le premier numéro🔎, disons-le, sceptique. J’avais vraiment eu du mal avec le concept de vidéos intégrées au magazine sous forme de QR code, vidéos qu’il n’était pas obligatoire, mais presque, de regarder en complément des articles pour approfondir un sujet, obtenir des explications ou éviter à l’équipe de répéter ce qui avait été dit ailleurs. Ma pensée à ce sujet était que « c’est à l’article d’apporter les faits et les bases, et non pas au lecteur d’aller voir une vidéo ».

Dans ce numéro 3, si les QR codes sont toujours présents et renvoient sûrement vers des compléments (je n’en sais rien, je ne compte pas les utiliser), ils sont beaucoup moins nombreux et je n’ai pas eu cette sensation de manque de ne pas visionner ou lire les informations annexes. Au contraire j’ai trouvé que tout avait été dit dans le magazine, avec des articles aux sujets un peu plus variés et moins centrés sur le créateur du magazine, Fabien Olicard, et ses activités. « Le magazine de Fabien Olicard » ne devait, à mon avis, surtout pas devenir « le magazine sur Fabien Olicard », et j’avais un peu peur de ça. Même s’il subsiste des articles dans lesquels le vidéaste et mentaliste est pris comme exemple, on est cependant assez loin de la sensation de « moi, je » que j’avais trouvé au numéro 1 qui, finalement, était peut-être une sorte de passage obligatoire pour amener ceux qui suivent Fabien Olicard sur YouTube et les réseaux, ou vont le voir en spectacle, vers quelque chose de moins centré sur lui. Le précédent numéro pas encore reçu sera peut-être d’ailleurs la seconde étape vers ce n°3 totalement, ou presque, dissocié de son créateur.

Pour résumé, j’ai adoré la diversité et l’originalité des articles de ce numéro, avec une petite préférence pour le sujet principal du magazine L’art des Geeks. Globalement, j’ai bien plus aimé ce numéro-ci et c’est maintenant que je commence à ne pas du tout regretter mon abonnement. Aucune crainte ou doute à l’avenir, je vais ouvrir le numéro 4 sans appréhension.
Un magazine qui divertie tout en parlant de sujets intéressants, variés et à la portée de tous. Le jeune écrivain récompensé par le prix Babelio 2020 dans la catégorie non fiction🔎, a su dès le troisième numéro, imposé un magazine à son image, à la fois complet et diversifié tout en se concentrant sur l’essentiel et pouvant être lu par tous. Après, on adhère ou pas, c’est un autre sujet.

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